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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 16:09

 

http://img337.imageshack.us/img337/4461/sangdirah.jpg

Lorsque l’on commence à lire Sang d’Irah, on se dit que ce livre est très prometteur.

Claire Panier-alix n’écrit pas, elle brode...

 

L'histoire :

Sur l'île Nopalep'am Brode, « La Terre des Hommes » dans le langage des Anciens, les enjeux politiques étaient fort simples : au nord, les Kurstanais, l'Empire des Trolls lycanthropes... et au sud, le désert sacré des Hommes-Dieux d'Orkaz, tous deux malmenés par des climats extrêmes et victimes des incessantes agressions des troupes de la reine de Nicée, Maryanor.

Le jour où le prince Duncan d'Irah se rend à Mosquir à l'appel de la reine de Nicée, il ne sait pas encore qu'elle est la cause des invasions qui ravagent leurs royaumes respectifs. Encore moins qu'il va se retrouver entraîné dans un torrent d'aventures aux multiples rebondissements où se jouent tout à la fois son destin et celui de l'île.


L'auteur nous plonge dans un canevas littéraire très intéressant et très pointu du point de vue linguistique.

Il est agréable de trouver, enfin, un texte bien construit où les mots danse pour former un tout très cohérent.

Sous la plume de l’auteur, on sent une culture médiévale très poussée, certainement due à son diplôme d’histoire médiévale.


Quoiqu’il en soit, remarquons que le résumé ne rend pas justice à l’œuvre, car cette histoire, c’est bien plus qu’une banale histoire d’amour entre deux êtres, teintée de politique.

Ce livre, c’est avant tout une formidable histoire d’amitié entre deux hommes, une histoire de bravoure et de respect, une épopée et le combat de toute une vie pour la paix d’un royaume.

Comme le dit ma copinaute Phooka, ce livre est une chanson de geste, pas un récit d’actions et d’aventures propre aux histoires de Fantasy moderne.


Les personnages  sont creusés et poussés dans leur infime retranchement.

Claire panier-Alix réussi à faire passer une émotion intense: on les déteste, on les adore, on les plaint à tour de rôle, tout en suivant leurs exploits et leurs trahisons avec délectation.

Les héros sont peints. On voit chaque coup de pinceaux qui agrémentent l’ensemble des individus. Et au fil du temps, chaque trait met en valeur un nouveau trait de caractère qui amplifie l’ambivalence des protagonistes.

 

Je n’ai vu dans aucun commentaire le fait que l'auteur ait réussi à créer une nouvelle race imaginaire qui se fond parfaitement dans l’histoire : les trolls lycanthropes.

Ils sont là, ils sont présents, on les sent, on les craint, ils nous dégouttent… bref, ils rendent l’histoire vivante.


Est aussi un personnage hors norme : Sail l’homme-dieu d’Orkaz, qui, à mon sens, est le plus marquant des protagonistes du livre.

De cet homme, se dégage une puissance calme et maîtrisée, une force d’esprit incomparable capable de rivaliser avec les hauts faits d’armes de son ami.

Sail est un messie, un guide pour son peuple mais aussi pour le peuple qu’il n’a pas choisi. Et pourtant, il est peu question de religion là-dedans, je dirais qu’il est plutôt question de tradition.

Sail est tout ce qu’on ne dit pas de lui. Il est marquant par son silence, par sa souffrance, par sa réclusion et par son charisme.

Il est un dieu parmi les hommes…

 

L’auteur ne laisse rien au hasard, tout est dessiné avec minutie et chaque personnage qui apparaît, chaque fait qui est mené est repris par la suite.

Claire Panier-Alix ne crée pas de situation inutile, toutes les questions et les actions posées en début de livre trouvent une conclusion. Et même le passage où apparaît un semblant de réalité de l’Histoire française est intéressant et se dissipe bien dans le récit.

 

Au final, je dirais qu’il faut absolument lire ce livre quand on aime la Fantasy et les fresques épiques. D’une part, parce que son auteur est français, et ça donne envie de dire « nous aussi, on écrit de bons livres sur l’imaginaire », d’autre part parce qu’il relève le niveau de certaines œuvres que j’ai pu lire précédemment et qui se prétendent « exceptionnelle ».

 

 

imageimageimageimageimageimage  = à lire absolument

 



Mon commentaire publié sur le blog de Claire Panier-Alix: Ze Blog

 

Le site de l'auteur: Claire Panier-Alix

 

 

Autres billets sur ce livre:

- Book En Stock

- La Bibliothèque de Craklou

- Chez TitineRose

- Le Boudoir des Livres

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 17:25

   http://img176.imageshack.us/img176/6270/91601833.jpg

 

Cette fois-ci, je me lance dans le monde de la nuit et des créatures noctambules.

J’ai découvert ce livre grâce à Laetitia, qui me l’a offert lors de mon 3° Swap chez les Romantiques.

Je l’avais noté dans ma liste d’envie. Grand mal m’en prit ! (ټ)

Mais je remercie Laetitia d’avoir accéder à ma demande (^_^)

 

L'histoire:

« Ma philosophie tient en quelques mots : si personne n’essaie de me tuer, ce’st une bonne journée. Autant vous le dire, ça ne va pas très fort, depuis quelque temps. Depuis la chute des murs qui séparaient les hommes des faës. Pour moi, un bon faë est un faë mort. Seulement, les faës Seelie sont moins dangereux que les Unseelie. Ils ne nous abattent pas à vue. Ils préfèrent nous garder pour… le sexe.
Au fait, je m’appelle MacKayla Lane. Mac pour les intimes.
Je suis une sidhe-seer.
La bonne nouvelle : nous sommes nombreux.
La mauvaise : nous sommes le dernier rempart contre le chaos. »

 

J’ai été très déçue.

Dire que ce livre est mauvais ne serait… absolument pas exagéré.

Je ne l’ai pas du tout aimé.

Et ce n’est pas qu’une question de goût : l’auteur écrit mal, elle brille par son absence de style, les personnages sont plats et inintéressants, l’héroïne, jusqu’à la fin du livre ne pense qu’à ses vêtements, son maquillage et sa coiffure.

Il ne se passe rien dans le livre, on tourne en rond, et le peu d’action est fade, bâclée.

 

Pour commencé, le style.

L’auteur est diplômée de droit, mais pas d’écriture, de littérature ou d’histoire… Et ça se voit !

Elle n’a pas de style. Les phrases s’enchainent comme un cours de lycée, sans profondeur, sans éclat, sans tournure linguistique exceptionnelle.

Je suis restée froide à la 1° créature décrite (fae noir ou unseely si j’ai bien compris). Il n'y avait pas de profondeur dans les sentiments ressentis par l'héroïne.

K.M. Moning enchaîne petites actions, petites descriptions, petites pensées, et hop ! on recommence.

Il lui faut 130 pages (sur 414 !) pour arriver au vif du sujet. Et pendant cette centaine de pages, elle hésite entre enquête policière et fantasy…

Les débuts sont compliqués, avec toutes les descriptions des créatures inhumaines : faës, les Traqueurs, sidhe-seer, seelie et unseelie… et le problème, ce n’est pas tant la description que le manque de description… ou trop de description (je n’arrive pas bien à me situer).

Et il lui faut 138 pages pour avoir une explication claire, nette et précise des forces en présence.

Mais le problème, c’est que dans chaque partie (les bons et les mauvais), il y a des castes, des sous-castes et autres et on s’y mélange un peu les pinceaux entre tous…


Viennent ensuite les personnages. Et là, grosse catastrophe !

Outre le fait qu’elle ait choisi de gros clichés, l’auteur nous assomme de descriptions frivoles: les personnages sont, soit super beaux (à damner un saint), soit hyper laids à faire peur… Et c’est tout !!! Elle ne creuse absolument pas leur personnalité


« Dire qu’il était beau à couper le souffle serait vrai […], mais ce serait largement insuffisant. Tenter une comparaison avec les stars hollywoodiennes les plus sexy serait encore en dessous de la réalité. Affirmer que les anges au ciel devaient être dotés d’un visage  tel que le sien ne serait que l’ombre du commencement d’une description fidèle…

De longues mèches d’or pur, des iris si clairs qu’ils semblaient fait d’argent, un teint doré… Il était la créature la plus sublime que j’aie jamais croisée…»


« Dire qu’il était beau serait inexacte. Il rayonnait d’une virilité hors du commun. »


« Ma sœur et lui formait un couple d’une beauté si stupéfiante que bien des gens avaient dû tourner la tête sur leur passage. »


« Il possédait une longue crinière cuivrée où se mêlaient des mèches dorées, et qui tombaient en vagues lumineuses jusqu’à ses reins. (…) et doté d’un physique exceptionnel (…). »


« Comment un être si malfaisant  pouvait-il être doté de cette voix quasi angélique ? »

« il ne serait pas dit que j’aurais massacré pour rien ma chevelure de rêve »

(eh oui, même les voix et les cheveux de l'héroïne sont magnifiques _(͡๏̯͡๏)_)

 

Sans oublier : « … j’ai une poitrine ronde mais la taille fine. »

Y’en a une tonne comme ça, tout le long du livre.

 

L’héroïne est… comment dire… je lui collerais des claques tellement elle est bête et frivole. Elle ne pense qu’à sa coiffure et à ses habits. Et en plus, à 22 ans, elle s’habille comme une gamine !

D’ailleurs l’auteur prend plaisir (pour mon plus grand déplaisir) à noter systématiquement ses tenues, dans les détails :


page 85 : petit pull rose (nuance vernis), pantacourt noire, ceinture et sandales  argentées, sac Juicy Couture.


« pantacourt blanc, sandales à lanières fines et tunique rose, top en dentelle »


Page 184 : l’héroïne se soucis encore de sa tenue… pour aller voir un méchant vampire !! Et sa manière de s’apprêter: fard à paupière doré !!

 

« J’ai toujours aimé les musées. (…), c’est tout simplement parce que j’adore les jolis bibelots… »

« (…) la seule menace qui planait sur mon existence était que ma marque de vernis à ongle préférée interrompe la fabrication de la référence  Pétale d’Argent , ce qui aurait été un désastre majeur car cette nuance s’accordait idéalement à la mini-jupe parme que je portais (…) avec un top gris perle ultra-moulant et une paire de sandales argentées qui rehaussaient à la perfection mon bronzage doré.»


« un top lavande et une mini-jupe à fleurs parmes » pour aller tuer un fae !! et toujours une réflexion futile : « Ces nuances s’accordaient à merveille avec ma nouvelle couleur de cheveux ».


 « Mademoiselle Arc-en-Ciel (…), j’avais aimé ce surnom »: on reste dans la guimauve


Pourquoi l’auteur prend-il la peine de décrire autant les tenues (ridicules) de son héroïne ?!


« pantacourt de lin rose taille basse (quelle précision ! au cas où on n’aurait pas compris qu’elle montre son ventre !), un tee-shirt de soie de la même nuance, des sandales argentées et une ceinture assortie » : il ne lui manque que des couettes et une sucette pour qu’on puisse chanter « annie aime les sucettes, les sucettes à l’anis » ou alors pour tourner dans un film X hard (au choix…).

 

Et qu’est-ce qui vient après les vêtements, chez une fille superficielle ?

La coiffure, bien sûr !

A la page 157, elle est forcée de couper ses cheveux et de les teindre… triste, mais bon, c’est pas la fin du monde, non plus, surtout qu’il s’agit d’une question de vie ou de mort…

Et pourtant, 20 pages plus loin : « mes cheveux me manquer tant que j’en aurais pleuré ». Et y’en a encore plein d’autres jusqu’à la fin du livre.


Après cela, on tombe dans une faille intemporelle… à moins que l’auteur se soit trompée dans la notion de temps :

Page 330 « Au cours de l’année qui s’est écoulée depuis que j’ai pris le premier vol pour Dublin (…) » : 1 an déjà ?! Aucune notion de temps donné dans le livre.

Et 3 pages plus loin :

« (…) et j’eus soudain la certitude qu’il avait vieilli de vingt ans en deux semaines » : elle a passé 1 an à Dublin, ou 2 semaines (ce qui semble plus vraisemblable…).

Une trentaine de page plus loin :

« Quinze jours seulement s’étaient écoulés depuis la première fois que mes pas s’étaient égarés dans les rues (…) »

Donc, il s’est passé 15 jours, et non pas 1 an, comme dit à la page 330 (où j’ai mal compris ?)


Une autre chose très agaçante dans ce livre : les leçons de morale de Miss Moning :

On ne jure pas…

Les rares fois où l’héroïne prononce un mot de travers, l’auteur juge nécessaire de faire remarquer que ce n’est pas bien de jurer  _(͡๏̯͡๏)_

Je pense qu’elle n’a pas dû lire tous ces bons auteurs qui font « jurer » leurs personnages sans que ce soit vulgaire…


Deuxième morale : « Mes parents appartenaient à une génération bien différente de la mienne (…). Notre mot d’ordre à nous, ce serait plutôt « J’y ai droit ». La plupart des gens de mon âge semblent persuadés qu’ils n’ont eu qu’à se donner la peine de naître pour mériter ce qu’il y a de mieux (…). »


Ma préférée : « Elevés parmi les jeux vidéo, la télé satellite, internet et les derniers gadgets électroniques (…) – que leur parents se tuent à la tâche pour payer – ils sont incapables d’assumer leurs échecs et en rejettent la faute sur leur géniteurs… trop accaparés par leur ambitions professionnelles pour s’occuper correctement d’eux ! »


Mais elle est qui, elle, pour juger toute une génération d’enfants et de parents ?

Et elle a le culot de choisir une héroïne riche, belle, qui a tout eu, pour faire passer le message… http://yelims3.free.fr/Hein/Hein28.gif

Qui plus est dans un livre de Fantasy (c’est peut-être pas l’endroit pour faire passer ce genre de message  )


Quelques remarques en vrac (il y en a tant…) :

« grand et sec comme un coup de trique » : drôle de manière de s’exprimer, ou bien cela est-ce dû à la traduction ?

L’auteur introduit un vampire, alors qu’elle a choisi un univers de Faes (comprendre Fées) : on a  l’impression qu’elle ne sait pas vraiment dans quel genre se situe son roman.

Vers la fin du livre, des centaines de méchants passent « à quelques pas » de l’héroïne … mais personne ne la remarque !!

Et tutti quanti…

 

Pour le final, jusqu’à la fin du livre, l’héroïne n’y croit pas (aux Faes), ne veut pas jouer le jeu :


« Votre cas est encore plus désespéré  que celui de saint-thomas, mademoiselle Lane. Même lorsque vous voyez, vous refusez encore de croire » (c’est pas moi qui le dit, c’est le héros http://yelims1.free.fr/Anges/Ange22.gif)

A plus de la moitié du livre: « je n’avais pas renoncé à l’espoir que tout cela ne soit qu’un mauvais rêve… ».

A 30 pages de la fin : « C’est que je n’avais pas l’intention de sauver le monde, moi ! Je n’avais pas le profil pour le poste ! Mon job consistait à servir des bières (…). Point final ! (…) Pourquoi ne pas laisser les Irlandais résoudre le problème ? (…) Qu’avait espéré Alina ? Que je sacrifierais ma vie à cette lutte sans espoir ? Que j’étais prête à mourir pour ce combat ? C’était de la folie pure et simple ! »

C’est carrément lassant !

 

Je terminerais pas la seule bonne réplique du livre qui m’a fait sourire :

« (…) Je ne sais pas ce qui me retient de vous flanquer un coup de poing dans la figure !

- La peur de vous casser un ongle, peut-être? »

 

 

   A vous de juger maintenant .

 

 

  = mauvais

 

 

 

Livre lu dans le cadre du Challenge:

http://storage.canalblog.com/47/70/527371/48360417.jpg  The Dark Side Challenge (3/12)

 

D'autres billets sur ce livre:

- Le Marque-Page de Choukette

 

 

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 16:00


http://img130.imageshack.us/img130/5122/aaaaaaaw.png

J’ai acheté ce livre sur un coup de tête, simplement parce que la couverture me plaisait.

Je ne savais même pas que c’était un livre « jeunesse ».  Et même si je ne me trouve plus dans la tranche d'âge visée, j'ai pris un réel plaisir à le lire (♥‿♥)

 

L'histoire:

Être un demi-dieu, ça peut être mortel...

Percy Jackson n'est pas un lycéen comme les autres. Sa prof d'histoire est en fait un monstre mythologique, et les Dieux du Mont Olympe entrent dans sa vie, ici et maintenant, en plein New York.

Ils l'accusent d'avoir volé l'éclair de Zeus!

Dans cette succession de catastrophes, une seule bonne nouvelle: Percy découvre peu à peu des pouvoirs extraordianires...

 

Dès le début, j’ai apprécié ma lecture.

Il faut dire que je suis fan d’histoire, d’archéologie, de légendes et tutti quanti

Je ne pouvais donc qu’accrocher avec cette histoire.

Et Rick Riordan sait nous mettre l’eau à la bouche:

 

« Croyez-moi, je n’ai jamais souhaité être un sang-mêlé.

Si vous lisez ces lignes parce que vous soupçonnez en être un, vous aussi, écoutez mon conseil : refermez ce livre immédiatement. »

« Si vous êtes un gamin normal qui avez ouvert ce livre en pensant qu’il s’agissait d’une œuvre de fiction, parfait. Poursuivez votre lecture. Je vous envie de pouvoir croire que rien de toute cette histoire n’est jamais arrivé. »

 

Franchement, rien que ça, ça donne envie de continuer !


Je n’aime généralement pas les histoires où les héros sont des gamins.

Ici, le héros a 12 ans, mais il en paraît 15-16 et il ne se comporte pas comme un enfant. Il doit faire des choix, se rend compte que certaines choses sont bien ou mal, veut avancer dans la vie… Bref, il me fait plutôt penser à un mini adulte, qu’à un gamin.

C’est sans doute pour ça que j’ai réussi à lire ce livre sans problème.

 

L'idée de départ est original (un garçon découvre qu'il est mi-humain/mi-dieu), la trame ensuite est plus classique : l’auteur utilise une variante de la méthode de Propp (que l’on peut reconnaître dans Eragon ou Harry Potter).

Ce genre d’histoire est structurée en deux parties: le combat (ou les épreuves de qualification), et le final qui va voir le triomphe du héros.

Bref, nous avons là tous les ingrédients pour un beau conte.


Certaines choses sont prévisibles (la traitrise d’un proche, le « happy end »…), d’autres moins évidentes (l’implication d’Athéna, qui reste floue par ailleurs, le retour d’un vrai méchant…).

À ce niveau-là, je ne suis pas étonnée de voir Percy comparé à Harry Potter. Par contre, il est dommage que ce soit défavorablement, parce que Percy n’a rien a envier à HP _(͡๏̯͡๏)_

Surtout qu’il a beaucoup plus d’humour que son illustre camarade sorcier <(^^,)>

 

L’auteur a très bien su intégrer la mythologie Grecque au monde moderne. On passe de l’un à l’autre sans trébucher, sans se dire « mais bien sûr, et puis quoi encore ?! ».

Rick Riordan a su trouvé le mot juste pour faire en sorte que ce monde magique soit présent, mais pas saugrenu.

Et je trouve ça très fort.

J’ai toujours eu une dent contre ces auteurs qui souhaitaient mêler monde réel et magie, mais le faisaient de manière grossière et caricaturale.

 

Seul bémol, au début du livre, les classes d'écoles de Percy sont noté à la manière française (CM2, CM1, etc), alors que le garçon est américain et qu'ils n'ont pas ce genre de classes là-bas, ce qui paraît incongru dans la lecture.

La faute à la traduction française, je pense... Ils n'ont pas réfléchi, chez Albin Michel, au fait que, quand on lit un livre, on s'imprègne de l'histoire, quelque soit l'endroit où elle se passe... dommage (ˇ︿ˇ)


Sinon, le style de R.R. est fluide, simple et coule de source.

On lit le livre comme on se promène en barque : tranquillement, on suit le fil de l’eau, avec quelques fois un courant un peu plus rapide. Jamais on est désarçonné ou prit en turbulence.

On se demande juste ce qu’il y a au détour du prochain virage… et on se rend compte qu'on navique sur le Styx...

 

Bref, une bonne lecture en perspective pour vous (^_^)

 

 

imageimageimageimage = Excellent

 


D'autres billets sur ce livre:
- Le Mammouth à Livres

- Lire oui, mais quoi?
- Customtaro
- ActuSf
- D'une Berge à l'Autre
- Les Escapades Culturelles de Frankie
- Carnet de Lectures
- Lis tes Ratures

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 16:09

 

 

http://photos-a.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc3/hs086.snc3/15345_1281978281866_1002343330_884886_1599779_n.jpgAlexis Pichard se lance dans un 2° roman qui n’a rien à voir avec La Rose Rouge, comédie théâtrale pleine de piquant.

Pour ce livre, le jeune auteur concocte potions et formules magiques…



L'histoire:

Quand Mattew Whiter, la nuit de ses seize ans, reçoit la visite d'une étrange personne lu parlant de pouvoir magique, il pense à une farce.

Mais quand son chat entame la conversation et que sa tante lui révèle qu'il est un sorcier, le jeune homme n'en croit pas ses oreilles.

Où se trouve cet autre monde, peuplé de créatures magiques, pour lesquel il doit quitter la tranquillité des banlieues américaines?

Et qui est ce sorcier malveillant, appelé l'Emissaire, que tout le monde semble craindre?


 

Voici un livre prometteur qui annonce beaucoup d’aventures passionnantes et qui fait espérer un 2° tome.

Notre jeune héros grandit avec son auteur. Deux ans pour écrire ce livre, c’est 2 ans de mise à l’épreuve, de correction, et de maturité qui grandit.

Les personnages de ce livre se rencontrent, s’aiment, se haïssent, se battent, se font des révélations surprenantes, tout cela sur fond de magie et de guerres des mondes, assouplie d’un zeste de répliques vives et rigolotes.

On y rencontre des vieilles dames trop curieuses, des fantômes qui ne savent pas garder un secret, un cyclope, une hydre qui perd la tête…

Bref, tout ce qui fait de ce roman une aventure à lire pour les passionnés de fantasy.

 

 

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 15:45

 

Je finis cette trilogie et il m'aura fallu beaucoup de temps pour arriver jusqu'au bout!
Trois livres de 5OO pages environ, ce n'est pas rien à engouffrer.
J'avoue avoir eu du mal sur le 1° tome, pour avoir fait une pause de 3 semaines: l'histoire avait beau être intéressante, j'ai eu beaucoup de mal à la reprendre!

Je trouve que le 1° tome tire un peu en longueur à certains moments.
On est content de découvrir les personnages au fur et à mesure, mais l'intrigue, les combats avec les vampires, y'a pas grand chose...

Le 2° tome m'a plus enthousiasmé avec l'apparition d'un nouveau personnage (Blair) plein de fougue et de réparties. On ne s'ennuie pas avec elle!

Mais c'est sans aucun doute le 3° tome que j'ai préféré.
Peut-être parce que Cian est mon personnage préféré du groupe des six et que ce livre s'attarde sur lui.

Ce qui m'a ennuyé dans les  premiers tomes (voire un ptit peu dans le dernier aussi), c'est le côté: j'ai 6 personnes (3 femmes et 3 hommes) et ils finiront forcément tous en couple.
Et le pire dans tout ça, c'est la manière dont ça se passe...
Nous avons 3 de ces personnes assez "rebelles" dans l'âme:
- Hoyt, le mage solitaire, bourru et légèrement mysogine.
- Blair, la guerrière farouche, qui s'interdit tout sentiment.
- Cian, le vampire insondable, agressif et torturé.
Et lorsqu'ils tombent amoureux, ces personnages deviennent... un peu niais. Hoyt nous sort des yeux enamourés pour sa femme. Blair commence à croire à son bonheur et n'arrête pas de bécoter son jule, etc...

Il n'y a que Cian (et encore) qui tient en restant (presque) impassible face au débordement de sentiments humains qu'il regarde avec ironie.

Enfin, il y a quand même de bons passages où on rigole, on pleurt, on a peur avec eux.
Question suspens, le 3° tome reste le meilleur car la bataille ultime y a lieu.

A bon entendeur...



L'histoire:
La Déesse Morrigan réunit un cercle de six personnes pour combattre le mal incarné: Lilith, Reine des Vampires, ayant pour ambition de dominer le monde des humains.
Hoyt réussira-til à sauver l'âme de son frère transformé en vampire par Lilith?
Cian, le vampire, acceptera-t-il d'aider le Cercle pour combattre ceux de son espèce? Rien n'est moins sûr.
Glenna, la sorcière, sera-t-elle assez forte pour combattre, avec son mari, le mal que répand Lilith?

           






= Très bien






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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 20:33


Ce livre est maintenant édité chez Milady (label de Bragelonne) dans un formal "grand-poche" vraiment pratique à bouquiner.

Je suis moins fan du format Bragelonne: le livre est grand et lourd et moins bien maniable.



Lu en Novembre 2oo8... ou plutôt devrais-je dire dévoré, j'ai trouvé ce livre exceptionnel.
Je ne connaissais pas du tout David Gemmel, et lorsque j'ai cherché des infos sur cet auteur j'ai été très triste d'apprendre qu'il était décédé en 2oo6.



L'histoire:
"Le Roi de Drenaï a été assassiné. Une armée d'envahisseurs déferle sur le pays, avec pour mot d'ordre de tuer hommes, femmes et enfants. Mais tout espoir n'est pas perdu. Il repose sur les épaules de celui que la nation surnomme Waylander. Seul, il va s'aventurer en territoire nadir pour retrouver la célèbre Armure de Bronze, symbole de liberté. Mais peut-on faire confiance à ce Waylander ?... Après tout, c'est lui qui a assassiné le roi."




Le livre débute sur la torture d'un prêtre.
Waylander, celui que tout le monde surnomme l'Assassin, passe par là.
Il ne compte pas aider le prêtre, juste récupérer le cheval qu'on lui a volé.
Mais ce faisant, il sauve le blessé
qui se retrouve à sa charge contre son grè.
L'âme torturée par ses méfaits, Waylander se trouve mêlé à la guerre qui dévaste les terres Drenaï. Pour sauver sa peau, il sera obligé de libérer le pays de l'opresseur... du moins, certains pensent qu'il essaiera, mais rien n'est moins sûr.
Après tout, c'est lui qui a assassiné le roi.

Ce qui est formidable dans ce livre, c'est la puissance du personnage principal. Il est sombre, torturé. On l'imagine solitaire, hargneux, invinscible. Pourtant, au fil de ses rencontres, il laisse apercevoir un autre personnage, beaucoup plus humain qu'il n'y paraît...

L'univers créé est dur et sombre, mais Gemmel laisse entrevoir un espoir pour son héros.
Quand on lit ce livre, on est sur la brêche, dans l'impossibilité de lâcher l'histoire, tellement elle est prenante.
Waylander, en quête de rédomption, est, quelque part, le reflet de notre âme. On s'identifie à lui. On est lui.
Et on espère survivre à la fin...

 

= à lire absolument

 

 

Autre billet sur David Gemmel:
- Imagin'ères

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Profil

  • LadyScar
  • J'ai 39 ans, j'adore lire et ce, depuis l'âge de 10 ans environ. Mes genres préférés: SF, Romance, Fantasy, Classique Anglais, espionnage... et bien d'autres!
  • J'ai 39 ans, j'adore lire et ce, depuis l'âge de 10 ans environ. Mes genres préférés: SF, Romance, Fantasy, Classique Anglais, espionnage... et bien d'autres!

En cours de Lecture...

 

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Mes Copinautes de Lectures...

http://img267.imageshack.us/img267/2113/bookenstock.png

 

 

 

  Mon système de cotation:

 

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